Contenir = en distinguant ce qui est dedans de ce qui est dehors, elle permet aux éléments à l’intérieur de s’aligner sur un « objectif » sans se laisser trop influencer par l’extérieur
Protéger = de l’extérieur, en particulier des éléments qui pourraient nuire à ses constituants
Garantir une identité = à sa surface se trouvent des signes distinctifs grâce auxquels elle peut communiquer avec l’extérieur : signaler qui elle est ou à quel ensemble plus vaste elle appartient et sa fonction
Filtrer les échanges = avec l’extérieur : ce qui entre, ce qui sort. Jamais un mur infranchissable sinon il n’y aurait pas de vie possible. A l’opposé, sans membrane, la vie ne peut pas non plus se maintenir.
Comme le mentionnent Pablo Servigne et Gauthier Chapelle, « une membrane n’est pas une structure pré-existante. Elle est fabriquée par la cellule elle-même, qui l’entretient tout au long de sa vie. » Cela conditionne le sentiment de sécurité et de confiance, qui va permettre l’entraide, la coopération, l’ouverture et la créativité plutôt qu’une compétition trop souvent violente où chacun/e essaye de protéger sa propre « cellule ».
Dans un monde tant bousculé économiquement, socialement et écologiquement, les groupes de supervision collective peuvent permettre de bénéficier d’espaces de confiance et de coopération au service de notre beau métier de coachs, au service de la coopération entre coachs et pour accompagner au mieux nos clients.
Informations sur le groupe de supervision que je co-anime avec ma collègue @Rosine Fievet :
https://drive.google.com/file/d/1s11tR7WZej8zBz745sgSqrNDZTLJqRj5/view?usp=sharing